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Ces Inconnus chez moi

tous publics à partir de 12 ans 

Nous sommes parties à la recherche de leurs témoignages, leurs chansons...
Création 2014-2015 / Résidences et tournée  2015-2016

Dans son chaos mortifère, la Grande Guerre a engendré des aventures humaines auxquelles personne n’était préparé. Chacun s’est adapté. Le Pas-de-Calais, occupé par les troupes de l’Empire Britannique, sert d’arrière front. Ils sont Indiens, Canadiens, Néo-Zélandais, Australiens, Américains, Amérindiens, Africains, Annamites, Chinois, Egyptiens… soldats, réfugiés, prisonniers de guerre, infirmières, contingents de travailleurs, tous venus des quatre coins du monde et ils côtoient femmes, enfants, vieillards confrontés à leur quotidien douloureux.
Témoignages, lettres, chansons, le spectacle tisse et entrecroise les destins, raconte ces regards croisés, cette autre guerre au-delà du front qu’il a fallu mener jour après jour.

Ce spectacle peut évoluer suivant les lieux où il est présenté, intégrant histoires et témoignages locaux, rencontres avec le public.
Version disponible pour les collèges et lycées.

Extraits du spectacle :

Intégrer :

Avec :
Françoise Barret : conteuse-comédienne-auteure
Isabelle Bazin : chanteuse-accordéoniste
Mise en scène - vidéo : Jean-Louis Gonfalone / Montage vidéo : Philippe Morin / Décor : Pierre Bourquin / Costume : Laurence Simon-Perret / Visuel : Annie Demongeot

Production : Théâtre dire d’étoile / Conseil Général du Pas-de-Calais / Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais / Label Commémoration Grande Guerre

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Echos de la presse:

Ne pas répéter les erreurs, ne pas reproduire l’horreur : c’est la raison d’être des commémorations.
En cette année du centenaire de la Première guerre mondiale, les poilus ne sont plus là pour témoigner directement.
100 ans après, trop souvent, les mots se creusent, les discours s’épuisent, jusqu’à ce qu’il ne reste que des dates gravées dans la mémoire collective. Après cela, que reste-t-il de l’expérience humaine ? Que reste-t-il de la morsure du froid au fond de la tranchée, de la main serrée d’un soldat blessé ?
Pour commémoration, au château d’Hardelot, Françoise Barret et Isabelle Bazin ont offert au public les premières pierres de leur spectacle « Ces inconnus chez moi ».
Il règne ici comme un petit air d’ailleurs. On est là au coeur du sujet : ces soldats venus des empires coloniaux, notamment britannique, pour se battre contre l’ennemi de la patrie. Tout en étant ancré sur la terre du Pas-de-Calais, le melting pot des témoignages reflète celui des univers culturels ainsi
rencontrés : les yeux de braise des Indiens, le parler des Africains, la générosité des Chinois… Se souvient-on de ces soldats venus des quatre coins du monde, de leur peau souffrant comme la nôtre au contact des balles et des gaz, des regards partagés, des mots échangés ?
Et sentir la main de ce soldat vietnamien tremblant, décrivant « la rosée blanche » tombée sur le champ de bataille, recouvrant tout, jusqu’aux arbres dénudés ; et le coeur battant de ce sénégalais d’une vingtaine d’années, tout simplement amoureux, le plaisir léger de cette jeune infirmière belge savourant une grasse matinée, malgré ses cauchemars de membres sectionnés …
Loin du pathos, le tour de force des artistes, soutenues par la mise en scène de Jean-Louis Gonfalone est de ne rien oublier de l’homme : rire, pleurer, juger, jauger, détester, aimer, en simplicité, en subtilité. L’oralité du conte en rend d’autant mieux… compte.
Est-ce que le rythme du reggae des soldats jamaïcains sur les chants de guerre rend la souffrance plus supportable ? La souffrance non, la vie peut-être. Coûte que coûte, elle continue de couler dans les veines des vivants.
De témoignages en citations, de chansons en allusions, elles nous emmènent, au delà du front, plus en retrait, au creux de l’universalité, au dénominateur commun de l’être humain. La Cie Dire d'Etoile fait d’une commémoration un souvenir qui touche au coeur, pour ne plus ne pas répéter les erreurs, ne pas reproduire l’horreur.

Flora Sande, Journaliste

"Encore un immense merci et un immense bravo pour le magnifique moment que vous nous avez offert hier : à la fois remarquable, et tout simplement bouleversant.
Encore MERCI et Bravo!"

Caroline Caulier, professeure de lycée

201605 Ces inconnus MAMETZ