« Amazones », créé en 2004 a été joué plus de 80 représentations et a fait l’objet de partenariats avec des associations de défense du droit des femme et de la délégation aux droits des femmes (Ministère de l’Intégration et de l’Egalité des Chances).
Le spectacle a été présenté au Festival off d’Avignon 2006.

Avec :
Françoise Barret : Ecriture, conte et jeu
Mise en scène : Jean-Louis Gonfalone / Gestuelle : chorégraphe Denis Detournay
Musiques : Jan Vaclav Vanek / Accessoires : Pierre Bourquin /Costume : Anne Kahlhoven / Visuel : Annie Demongeot

Co-production : Théâtre dire d’étoile - Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais - Conseil Général du Pas-de-Calais

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Echos de la presse

Françoise Barret, interprète pas moins d’une quinzaines de personnages : de la belle Hera, épouse de Zeus qui s’entend dire par son infidèle de mari « sois belle, muette et soumise », à la petite Rwandaise racontant les massacres de 1994 et l’agonie de sa mère, en passant par Olympe de Gouges, qui n’hésite pas à affronter les révolutionnaires de 1789 etc… Seule sur scène, avec pour tout accessoire un voile chatoyant dont elle s’enroule, se pare, s’entoure, et d’un hang, instrument de musique percussif que lui a enseigné Jan Vaclav Vanek. Tour à tour dans le spectacle le hang devient bouclier, ceinture, aux sons doux, violents, timides ou mélodieux. Françoise Barret joue de toutes les facettes de ses multiples talents : conte, narration pour emmener le public dans l’éternelle quête de l’autre. 

Nelly Bostin, La Voix du Nord

Ecrire sur soi, oser regarder sa différence …Une femme raconte l’histoire ancienne du mythe des amazones. « A ma sauce… » confie t’elle. L’histoire de ce peuple de femmes guerrières qui finit anéanti, écrasé sous les pas de l’homme. Tant de violence, de haine, de hargne, une interrogation sur le monde contemporain. « Aujourd’hui les rapports homme-femme ne sont pas complètement réglés … » Subsiste cette peur, souffrance, violence…Et un texte, l’envie d’écrire autour de ça, sur soi et pour les autres, « pour oser regarder sa différence »

Jennifer Laure Djian, La Semaine dans le Boulonnais